Dès sa création en 1950, « J’y suis… J’y reste » connut un succès immédiat. Diffusée à la télévision dans l’émission « Au Théâtre ce soir » en 1966 et en 1984, cette pièce fut programmée par La Compagnie des Galeries en avril 1987 et fut accompagnée par une critique élogieuse publiée dans la presse : « … pièce bâtie sur des situations bien ficelées et nouées de mots drôles qui permet à un large public un divertissement sans arrière-pensée. »
En 2025, huit comédiens et comédiennes dont Stéphanie Moriau, Danielle Fire, Michel de Warzée, Bernard d’Oultremont dévoilent la mésaventure d’Antoinette, propriétaire d’un restaurant-bistrot aux Halles de Paris. Celle-ci désire se marier avec son barman mais cela s’avère impossible car son identité a été usurpée pour pouvoir épouser le baron Hubert de Mont-Vermeil…
Ne lui a-t-on pas volé son sac à main et ses papiers dix ans plus tôt ? Elle décide de se rendre au manoir de son « époux légal » pour réclamer le divorce mais elle se retrouve face à la tante de ce dernier, la comtesse de Mont-Vermeil très à cheval sur les traditions et qui attend la visite du cardinal de Tramone…
Béatrice Clynhens
Impressions sur le vif :
« … Beaucoup de rires, de bon coeur ! Des moments inattendus et cocasses ! Des rebondissements chargés de quiproquos ! Un rythme très soutenu pour une pièce de 1950 qui n’a rien perdu de sa modernité en abordant des thèmes sociaux par le biais de l’humour et avec lequel, le metteur en scène, Michel de Warzée a su tirer le meilleur par quelques scènes « au visuel » très réussi !
Les talentueux comédiens nous ont conquis dans cette aventure rocambolesque au dénouement heureux. Et à la fin, nous avions bien envie, comme le titre de la pièce l’annonçait : « J’y suis … J’y reste », de rester encore un peu avec eux tous : Danielle Fire, Ambre Grimmiaux, Arnaud Van Parys, Bernard d’Oultremont, Xavier Percy, Margaux Frichet, Stéphanie Moriau et Michel de Warzée ! ».
Merci les artistes !
Bindels Chloé