Le mercredi 24 septembre, une promenade urbaine d’1 h 30 nous emmena dans le quartier Sainte-Catherine de Bruxelles à la découverte du Street Art
10 h 30 : notre guide arrive. Nous nous étions réfugiés dans l’église Sainte-Catherine pour échapper, un moment, au vent glacial ! Un vrai mois de janvier !
Nous voilà sur le parvis à l’écoute de notre guide. Nous apprenons la différence entre un tag, un graffiti et ce qui caractérise le street art. Ces différentes expressions d’un type d’art urbain ont toutes la même origine dans la contestation et la rébellion face à l’autorité. Mais avec le temps et surtout grâce au succès de cet art urbain, les artistes engagés dans le « street art » se sont plus tournés vers l’embellissement de l’environnement urbain et leurs techniques se sont diversifiées aboutissant ainsi à des œuvres plus complexes.
Ainsi, tout au long de notre parcours, notre guide a attiré notre regard sur l’inattendu, parfois « l’invisible » et nous avons pu admirer des réalisations au pochoir, des collages, des autocollants, des peintures murales grandioses, même des installations sculptées accrochées sur les murs de certaines maisons…
De telles œuvres sont parfois des commandes dites légales de l’échevinat de la ville de Bruxelles, mais d’autres artistes continueront à créer dans l’illégalité, fidèles à leurs convictions contestataires. Le plus important pour tous, c’est finalement d’être vu par le plus grand nombre !
Nous avons parcouru tout le quartier pendant près de 2 h, entre émerveillement, étonnement et surtout admiration finale devant cet élan créatif de tous ces artistes qui rendent Bruxelles si unique et si belle !
Et pour tous ceux qui n’étaient pas libres ce jour-là, si cette aventure vous tente, je vous convie à découvrir mon coup de cœur : allez voir du côté de la rue de la Cigogne et de la rue du Rouleau et découvrez la signature patriotique de cet artiste ! Cherchez bien !
Textes et photos : Chloé Bindels